28 Mar

À Mulhouse, le crédit immobilier connait des inégalités hommes femmes!

Saviez-vous que les femmes rencontrent plus de difficultés à acquérir leur premier logement que les hommes. Et encore plus si elles sont divorcées et qu’elles ont des enfants à charge. Eh oui, leur situation représente un risque pour les banques. Alors, à l’occasion de la Journée de la Femme, le 8 mars dernier, le courtier en crédits immobiliers, Empruntis, a souhaité dresser un bilan, car nous ne sommes pas tous égaux face au crédit, c’est une évidence… Et votre agence immobilière de Mulhouse fait le point sur ce qui ressort de son étude.

Personne ne peut ignorer que, malheureusement, les femmes gagnent moins que leurs homologues masculins. En fait, selon les statistiques nationales, elles perçoivent 10 % de moins. Et cette situation, injustement vécue par les femmes, c’est que cet écart de revenus a un impact sur leur accès au crédit immobilier ! En effet, leur capacité de remboursement mensuel est plus faible et les conditions d’accès au crédit leur sont moins favorables, les désavantageant ainsi pour acquérir leur premier bien.
« Chez Empruntis, nous constatons que, malgré cette situation, les femmes arrivent à épargner et à emprunter la même somme que les hommes pour un projet quasi similaire, mais attendent d’avoir 38 ans en moyenne, donc deux ans de plus pour concrétiser leur premier achat immobilier, explique Cécile Roquelaure, Directrice Communication et Études Empruntis. Un âge qui a une conséquence sur le coût de l’assurance. Elles payent ainsi en moyenne 500 € de plus sur leur assurance individuelle ».

Les conditions d’emprunt touchées par l’écart de revenus
Être une femme n’implique pas de discrimination dans l’accès au crédit, mais indirectement leur différence de revenus a trois impacts :
• Une capacité de remboursement mensuel plus faible (-100 €) que les femmes compensent grâce un recours au crédit à la consommation plus modéré.
• Un coût de crédit potentiellement plus élevé : le taux de crédit et les décotes négociables dépendent pour la quasi-totalité des établissements du niveau de revenus du client.
• Un coût d’assurance plus élevé en raison de la différence d’âge.

C.V. / Bazikpress © Julia Britvich

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