29 Nov

Le point sur les marges de négociation pour une maison en vente dans la Bas-Rhin

Vous avez une maison à vendre dans le Bas-Rhin ? Quel prix pouvez-vous en attendre ? Comment se comporte la demande ? Serez-vous obligé d’accepter une forte négociation ? Par chance, non ! Faisons le point sur les raisons qui poussent les acheteurs à accepter les prix affichés sur les annonces immobilières.

La pression de la demande ne fléchit guère. On assiste en effet à un véritable surplus de la demande par rapport à l’offre sur le marché immobilier. Ainsi à Paris, Lyon, Nantes, Montpellier ou encore Aix-en-Provence, on compte désormais plus de douze acheteurs pour dix vendeurs. Une proportion qui grimpe même jusqu’à treize pour dix à Toulouse. Après la pause saisonnière du marché constatée en été, les ventes de logements anciens se sont redressées fin septembre et cette pression des acquéreurs sur le marché immobilier devrait logiquement se poursuivre jusqu’en décembre, avant que le marché ne rentre progressivement en sommeil à l’approche de l’hiver.

Ce qu’il faut retenir ? Compte tenu du niveau exceptionnel de la demande constaté depuis juillet, le niveau des ventes mesuré en trimestriel glissant continue de croître à un rythme soutenu (+ 14,7 % à fin septembre).

L’acheteur n’est pas en position de négocier
Vous avez une maison à vendre dans le Bas-Rhin ? Non seulement, les délais de vente sont très courts, mais, selon le dernier Baromètre LPI/SeLoger, le niveau des marges de négociation n’a jamais été aussi plus bas. En septembre, France entière, la marge de négociation s’est établie à 3,5 %, en moyenne : 2,5 % pour les appartements et 4,4 % pour les maisons. Sur le marché des maisons, les marges se situent à 18 % sous leur moyenne de longue période, et sur le marché des appartements, à 34 % sous leur moyenne de longue période.

C.V. / Bazikpress © Adobe Stock

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