1 Fév

Le point sur le marché immobilier pour la vente d’une maison à Mulhouse

Vous aimeriez vendre votre maison à Mulhouse ? Vous hésitez ? Faisons le point sur le marché immobilier qui, en 2020, est passé par tous les états (une mise à l’arrêt total au premier confinement, un regain de dynamisme à la sortie de celui-ci et un nouveau coup de frein durant le deuxième). Heureusement, celui-ci a plutôt bien résisté, notamment, en termes de volume de transactions.

Des ventes entre 960 et 990 000 effectuées en 2020
Si le nombre de ventes a fortement chuté au printemps dernier avec environ 270 000 ventes non réalisées, le regain d’activité qui s’en est suivi a permis de rattraper en grande partie le retard. Selon les anticipations du Conseil supérieur du notariat, l’année devrait donc se conclure sur un total de 960 à 990 000 ventes. Un chiffre certes en recul par rapport aux 1,065 millions de transactions enregistrées en 2019, mais qui placerait malgré tout 2020 à un niveau comparable à celui de 2017. À savoir, la 3e meilleure année en matière de nombre de ventes.

Côté prix, là aussi, le marché a bien résisté avec 2,1% d’augmentation dans l’ensemble de l’Hexagone. Si l’ensemble des segments du marché de l’immobilier ne montre pas de baisse de prix sur les 12 derniers mois, il serait trompeur d’analyser uniquement cette évolution. En effet, le confinement de mars a marqué un changement de dynamique avec une inflexion de la courbe des prix. Ce ralentissement est particulièrement visible à Paris et dans les dix plus grandes villes de France. Alors que les prix dans la capitale avaient bondi de 8% en 2019, ils n’ont grimpé « que » de 1,8% cette année. Même constat dans les grandes métropoles dont la hausse s’est limitée à 2,6% contre 5,2% en 2019.

Alors, à quoi s’attendre en 2021 ? Bien sûr, le marché immobilier ne sortira pas indemne de la crise économique qui s’amorce. Depuis septembre, il est déjà entré dans une nouvelle phase de repli dont l’ampleur reste encore inconnue. Néanmoins, il ne devrait pas non plus s’écrouler notamment grâce au maintien de la confiance des ménages et des taux d’emprunt qui resteront exceptionnellement bas.

C.V. / MySweetProd © Adobe Stock

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